dimanche 22 février 2015

Free #3 Février 2015 - Année Créative + Projet éducatif pour le Nouvel An Chinois.

Bonjour,

voilà plusieurs jours que je n'ai pas eu l'occasion de revenir sur le blog...
Mais ça ne m'a pas empêché de penser aux prochains articles !

Je souhaite la bienvenue aux nouvelles abonnées (oui, ce sont toutes des femmes ^^), que je suis très heureuse d'accueillir parmi nous.
Ca me fait vraiment plaisir que le blog commence un peu à se faire connaître.

Puisque le Nouvel An Chinois était vendredi, je vous propose aujourd'hui une nouvelle grille, que vous pouvez broder tout au long de l'année, si le coeur vous en dit.
2015 est l'année de la chèvre et du bouc, ou bien du mouton et de la brebis, ...etc. J'ai trouvé toutes les versions sur le net.
Je me suis donc dit qu'il serait bon de les rassembler, en couplant une brebis et un bouc ! ^^
Ben quoi ?... Si, c'est possible !!
Et puisque c'est aussi une année promise à un développement de la créativité, je ne vais pas freiner mes élans d'imagination.

Je vous la propose en différentes versions.

Version simple en couleurs:


La fiche complète:



La version en symboles:
Attention ! Sur la brebis, la couleur rose très foncé apparaît avec deux symboles différents, mais il s'agit en fait de la même couleur. Soit vous choisissez le coloris DMC 309, soit le coloris DMC 326, selon la disponibilité.


La version en "vision réelle":


Les images sont facilement téléchargeables en format jpeg.
Si vous cliquez dessus, elles apparaîtront en grand sur votre écran.
Elles seront aussi disponibles sur mon Pinterest, dans la rubrique "Mes Créations en Free". Vous pouvez ainsi les partager !
Ou sinon, vous pouvez aussi télécharger la fiche complète en cliquant sur ce lien:





Si besoin, vous pouvez me poser vos questions dans les commentaires.

N'hésitez pas à m'envoyer vos réalisations à l'adresse email suivante:
florence.coffyn@gmail.com
avec vos renseignements,
et je me ferai un plaisir de transmettre vos photos sur le blog.

¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤

Je voulais aussi en profiter pour partager avec vous le petit projet éducatif que j'ai proposé à mes deux plus jeunes filles à l'occasion du Nouvel An Chinois.
Comme pour la dernière fois, il se compose d'activités que j'ai trouvé sur mon site chouchou Teachers Pay Teachers, où vous pouvez trouver toutes sortes de ressources suivant les programmes américains (celles-ci sont normalement payantes, mais une très grande partie est proposée en gratuit sur ce site !). Il vous suffit de vous inscrire en quelques clics (là aussi, c'est gratuit), et de noter ce que vous désirez rechercher dans la barre de recherches... Il y en a pour tous les goûts ! ;)

Tout d'abord, un horoscope chinois conçu par Teacher Ms H., pour expliquer la manière dont il a été élaboré (sur l'orbite de la Lune, et non pas du Soleil par exemple), ainsi que pour repérer les années liées au même animal que cette année. Et puis enfin, pour savoir quel est l'animal correspondant à l'année de leur naissance.
On apprend donc que Barbara est coq, Angélie est chèvre, et que je suis... cochon ! ^^ (ça ne s'invente pas).
Retrouvez cette activité en cliquant sur le lien indiqué dans la légende:

Horoscope Chinois

Ensuite, une petite activité, réalisée par Ingrid Whitaker, pour jouer avec les nombres et comprendre un message secret. Barbara a pris beaucoup de plaisir à la faire, et à percer le mystère des codes ;)
A retrouver en entier en cliquant ICI.




Enfin, un dossier assez complet et bien conçu par Teacher Tam. Il est composé de plusieurs parties: un bricolage pour apprendre à construire une lanterne chinoise en papier, de différents feuillets d'exercices ludiques pour apprendre à écrire les nombres et quelques phrases en idéogrammes, puis à utiliser ces nouvelles connaissances dans des petits jeux de mémorisation.
Retrouvez cette activité en cliquant sur le lien indiqué dans la légende:


Chinese New Year
Vous l'aurez sans doute compris... On ne parle pas encore couramment chinois, mais ça ne saurait tarder ! ;)

Peut-on se souhaiter deux fois "Bonne année" ??? Bien-sûr que oui: la preuve !
Deux fois valent mieux qu'une... On n'est jamais trop prudent. ^^
XIN NIAN KUAI LE !




#GrilleDeBroderieGratuite #NouvelAnChinois #Projetéducatifaméricains #AnnéedelaChèvre #2015

vendredi 13 février 2015

Think positive: 5 étapes pour rebondir.




Les échecs et les déceptions font toujours partie de nos existences... C'est comme ça... On n'y peut rien...
On finit par se dire que "C'est la vie !"...
Petit à petit et sans même s'en rendre compte, on se laisse installer dans une sorte de découragement perpétuel. Ou bien on n'arrive pas à se débarrasser de cette lourdeur quand on pense à "ce que ça aurait pu être si...".
Même si à la longue, cet état d'esprit peut largement devenir un frein pour avancer.

Le problème est que nous ne pouvons pas vivre dans une existence faite de ces regrets teintés d'aigreur, sous peine de devenir rapidement insupportable !.

J'ai toujours eu pour habitude d'apprendre à rebondir après une déception, qu'elle soit amoureuse, amicale, ou professionnelle... Ou simplement qu'elle fasse partie du long chapelet des choses de la vie que je n'expérimenterai jamais malgré des grands efforts pour y accéder. Du genre: "Non, jamais je ne serai championne de surf, jamais je ne gagnerai une course d'autruches, jamais je ne serai astronaute, jamais je ne conquerrai le monde... Mais que vais-je devenir ???"
Le découragement peut être ponctuel ou chronique, il tend au même résultat: la perte de l'étincelle.
Cette petite étincelle qui nous fait remobiliser nos forces et continuer coûte que coûte. En un mot: RE.BON.DIR !

Pour faire redémarrer la machine, il faut avoir une tactique de contre-attaque bien huilée et toujours un scénario d'avance (comme je le dis avec plus ou moins d'ironie: "le pire est toujours certain").
Le processus peut être décomposé en 5 étapes pour mieux comprendre ce que l'on traverse.


1. Prendre le temps de se relever:

Reprendre ses esprits en douceur, et ne pas vouloir aller plus vite que sa propre musique intérieure.
Dans les sociétés occidentales, le spleen a mauvaise presse. Pourtant, sans tomber dans les excès de la dépression, il permet de se mettre en retrait et de prendre le recul nécessaire face à la situation.
Certes, c'est loin d'être agréable ! Mais on a tout de même le droit de se sentir profondèment triste et mélancolique après un échec ou une déception. Ce n'est pas honteux !
Il faut prendre le temps de digérer la blessure, et éventuellement, de se faire aider par des tiers personnes.
Il en va de notre équilibre psychologique, car toutes les choses que l'on s'empêche de ressentir ou de dire, si nous les gardons sur le coeur, peuvent se transformer en un terrain fertile à tout autre réaction: humeur incompréhensible par l'entourage, dépression, actes de folie, somatisation, ...etc.
Notre psychisme a grand besoin de faire son deuil. Et on a tout autant raison de se consoler en restant dans une sorte de cocon.
Un peu plus tard viendra le moment où l'on verra les choses d'une autre manière et où l'on sera prêt à entamer une nouvelle période.

2. Faire une introspection salutaire:

Pourquoi telle ou telle situation n'a pas fonctionné dans le bon sens ?
Pourquoi nos désirs sont-il si difficilement appréhendables ?
Pourquoi nous n'y sommes pas arrivé, malgré notre volonté de bien faire ?
...etc.
Se poser les bonnes questions permet de clarifier notre esprit, et parfois même, de se découvrir des facettes insoupçonnables, dans le bon comme dans le mauvais sens. Il faut faire l'effort de voir les choses en face, même si l'exercice est douloureux.
On apprend toujours de ses erreurs !
Qui a dit que l'on devait être parfait ? Sûrement pas moi, qui me définit moi-même et ma propre famille comme foncièrement "imparfaites" dans bien des domaines ! ^^
Une fois que cette évidence est acceptée, on a alors une tendance naturelle à se dire: "Et alors ??".
Le ciel ne nous tombe pas pour autant sur la tête !

Pourtant, il faut savoir que parfois, on ne parvient pas à clarifier ses désirs.
Certaines personnes vont par exemple trouver des bénéfices secondaires dans leurs échecs, parce qu'elles vont avoir l'impression d'exister davantage aux yeux de leur entourage, qui aura alors plus tendance, soit à compatir, soit à s'en réjouir. Mais peu importe, l'essentiel est qu'elles trouveront toujours le moyen malsain de se positionner en victime incessante. Elles prennent alors plaisir à se plaindre pour que l'on s'intéressent à elles.
D'autres auront beaucoup de difficultés à se départir de la manière dont elles ont été élevés et dont les préjugés ont couru sur elles, et qui se sentiront inconsciemment coupables de réussir là où leurs pairs ont échoué, ou bien là où tout le monde s'attend à ce qu'elles ne réussissent pas.
"C'est normal que je ne réussisse pas dans ce domaine, puisqu'on m'a toujours dit que je n'allais pas y arriver" ou bien "puisque pour tous les membres de ma famille, ça s'est déroulé de la même manière !".
Ces personnes se mettront donc toujours dans des situations qui vont les dédouaner face à leur entourage, et notamment à leurs proches.

Cette remise en question est très difficile, mais essentielle. Il faut être honnête avec soi-même, et savoir admettre notre part de responsabilité dans nos râtés. Si cette étape est bâclée, on ne fait que patiner sans avancer, en s'engluant dans les remords et l'aigreur.
Pouaaahh... C'est trop moche ! ^^ Et personne ne mérite de vivre de manière mesquine.

3. Se débarrasser de ses carcants:

Nous avons tous la fâcheuse habitude de reproduire, selon telle ou telle situation, un certain nombre de scénarii que nous avons expérimentés depuis notre enfance. Bien qu'ils nous servent bien souvent de soupape indispensable à notre santé mentale, ils peuvent se révèler en situation d'échec, être de véritables freins au redémarrage.
En d'autres termes, apprenons les leçons que la vie se charge bien de nous donner toute seule !
Si l'on reproduit toujours les mêmes réponses, réactions, et décisions à une situation donnée, et qu'elles sont loin d'apparaître comme le meilleur choix, il faut apprendre à s'en débarasser, et accepter de découvrir une autre manière d'agir. Y compris si cette transformation intérieure engendre de prendre du recul vis-à-vis de certaines personnes qui nous étaient autrefois très proches, ou même de cesser de les cotoyer.
Soyons prêt à de l'inédit dans nos petites vies !
Les modèles relationnels et les réseaux sont multiples, et il y en a forcément un ou plusieurs qui nous correspond(ent) mieux que les autres. Mais si l'on n'essaie jamais... Comment le savoir ?
Aller à la rencontre de l'Autre, apprendre une nouvelle activité, faire des actions solidaires, se créer un nouvel univers...
Toutefois, on trouvera souvent que l'exercice peut devenir angoissant, car on se jette vers l'inconnu. Il faut alors procéder lentement et méthodiquement. Comme si l'on apprenait une nouvelle manière de voir les choses de la vie... Une sorte de rééducation de l'esprit.




4. S'ouvrir au monde:

Quand on tombe, on a honte. C'est le lot de tout à chacun !
On s'imagine que la terre entière va nous en vouloir, ou bien que l'on est le dernier des idiots, la risée de tous.
C'est bien évidemment faux, et c'est de l'orgueil mal placé.
Du coup, on s'imagine aussi que l'on est seul au monde et que l'on n'a besoin de personne... Seul(e) contre tous !! ^^
Et là encore, c'est une grossière erreur !
La main qui viendra nous secourir sera des plus honorables, et bien que l'on puisse en douter au premier abord, elle est indispensable.
Il faut se forcer à aller à la rencontre de nouvelles têtes, et si nécessaire, à consulter un spécialiste de la question (psychologue, coach, une personne qui a plus d'expérience dans un domaine précis et qui vous intéresse pour rebondir vers autre chose, un soutien, un tuteur, une personne que l'on admire, ...)
Il suffit d' une seule personne, et le ciel s'éclaircira ! Une seule personne pour nous faire encore croire au genre humain et en nous-même, ou bien nous faire comprendre que l'on vaut le coup malgré les imperfections.
Et c'est bien souvent une personne qui ne nous connaît pas encore, et avec qui des liens affectifs n'ont pas encore été construits. C'est important qu'elle n'ait pas d'a priori. Elle permet de mettre un écran subjectif entre la déception que nous avons vécue, et la réalité des choses: en un mot de RELATIVISER.

5. Se remotiver:

Après un échec, on a bien souvent le sentiment d'avoir perdu ce à quoi l'on tenait le plus au monde. Ce qui peut être vrai pour certaines situations, mais pas pour la majorité des cas.
Imaginez un instant que cette étape soit un des innombrables pas que vous devez effectuer pour avancer. Serait-ce alors l'occasion de la transformer en quelque chose de positif, malgré qu'elle ne soit pas agréable ?
C'est tout une démarche à faire, un effort sur l'esprit pour parvenir à nuancer ses échecs.
La vie n'est pas toute blanche, ou toute noire... Elle est même quasiment toujours teintée de toutes les nuances de gris (50, vous êtes sûrs ?... Ah non pardon, il ne s'agit pas des mêmes ! ;))
Ce n'est pas un hasard si le gris est ma couleur préférée ! ^^
Je vous l'accorde, si vous et moi, nous n'avions pas échoué sur certains pans de notre vie... S'il ne nous était pas arrivé tel ou tel malheur... Nous serions aux anges... Oui... Mais pas forcément !
Il ne faut pas renier le passé, ainsi que le voir avec beaucoup d'objectivités. Et apprendre donc à ouvrir la porte à une autre chance.
L'action permet de comprendre que cette nouvelle chance ne va pas tomber du ciel comme par enchantement, et qu'il faut l'initier d'une manière ou d'une autre.

C'est alors le chemin d'un nouvel épanouissement.


Pour votre information: c'est bon de savoir que l'on n'est pas les seuls...





Courage à tous ceux et celles qui traversent une passe difficile !

mercredi 11 février 2015

Free #2 Février 2015 - Mardi-Gras in Louisiana.


Bonjour,

en ce moment, tout le monde est malade à la maison !... A part moi, qui tient le coup pour l'instant... Je dis bien "pour l'instant".

Le soleil et la chaleur nous manque énormément dans le nord de l'Allemagne, et c'est toujours avec bonheur que je me replonge dans les sensations de notre vie au Texas.
En ce moment, le temps y est encore très clément, et une bonne partie de la population doit se préparer à fêter Mardi-Gras, comme le font traditionnellement nos amis de Louisiane.

Il s'agit d'une célébration très suivie dans cette partie du sud des Etats-Unis ! Etant au Texas, on est amenés à se sentir très proche et à célébrer de nombreuses fêtes venues des environs.
Je vous prépare d'ailleurs un article à ce sujet, avec quelques photos de nos dernières escapades.
Nous allons généralement fêter Mardi-Gras à Galveston, où l'ambiance est bien plus bon-enfant qu'à la Nouvelle-Orléans, mais j'attends avec impatience que mes filles grandissent pour pouvoir aller là où tout se passe pour l'occasion !
L'île de Galveston est très proche de Houston, pour qui elle sert de station balnéaire.




Le carnaval (appelé ici carnival) de New-Orleans est très réputé depuis de très nombreuses années.
Lors de notre dernière visite dans la ville, nous avons pu nous rendre au musée des traditions, et constater que tous les habitants s'en sont donné depuis longtemps à coeur joie, y compris les cajuns qui ont établi leurs propres coutumes dans la contrée.
Un tel engouement pour Mardi-Gras vient évidemment de la forte influence française dont a bénéficié la Louisiane. Jazz et cotillons font excellent ménage ! ^^

Les couleurs que l'on retrouve partout et qui sont très emblématiques de Mardi-Gras en Louisiane sont:
- le violet, qui représente la justice;
- le vert, qui représente la foi;
- et le jaune doré, qui représente le pouvoir
Leur signification n'est pas choisie arbitrairement.

Les autres symboles de cette fête sont bien-sûr:
- la fleur de lys (emblème omniprésent dans cet état, représentant la royauté);
- la couronne qui fait référence là encore à la royauté française, ainsi qu'au roi du carnaval, élu chaque année;
- et les colliers de perles qui sont lancés et offerts par milliers, pendant les parades. On en récupère tous les ans des quantités incroyables ! Ce jour-là, il va de soi qu'il faut les porter les uns sur les autres... Plus on en a, mieux c'est !!




On mange aussi le fameux King Cake, qui n'a rien à voir avec la Galette des Rois française de l'Epiphanie ! Il s'agit ici d'une espèce de brioche très sucrée, décorée de nappage violet-vert- jaune, et agrémenté d'un petit baigneur, que l'on doit normalement trouver en mangeant le gâteau. Il est supposé apporter chance, et son "dénicheur" a certaines obligations comme par exemple offrir le prochain King Cake, l'année d'après.
Ce gâteau n'a pas l'air très appétissant au premier abord, mais il se révèle être tout à fait acceptable quand on est dans l'esprit de la fête.

Mardi-Gras est une célébration qui dure plusieurs jours, et de nombreuses maisons sont amplement décorées pour l'occasion.




Vous retrouverez tout ça dans ma nouvelle grille de point de croix !

La fiche complète:



Si vous préférez la grille en "vision réelle":

Ou bien la grille en symboles:



Les images sont facilement téléchargeables en jpeg.
Si vous cliquez dessus, elles apparaîtront en grand sur votre écran.
Elles seront aussi disponibles sur mon Pinterest, dans la rubrique "Mes créations en free". Vous pouvez ainsi les partager !
Ou sinon, vous pouvez aussi télécharger la fiche complète en cliquant sur ce lien:




N'hésitez pas à m'envoyer vos réalisations à l'adresse email suivante:
florence.coffyn@gmail.com
avec vos renseignements,
et je me ferai un plaisir de transmettre vos photos sur le blog.

Alors, comme on le dit en cajun: "Laissez les bons temps rouler !"




#MardiGrasInLouisiana #PointDeCroix #GrilleDeBroderieGratuite #Freebie #TraditionsEnLouisiane

Au coeur d'un riad (1ère partie / 2).



Voilà environs 3 mois que nous sommes parties du Maroc, pour rejoindre mon mari en Allemagne.
Je ne vais pas mentir... Tout ne m'a pas convaincu sur le fait que la vie marocaine était la meilleure qui soit, à l'instar de certaines personnes qui rêvent d'aller y vivre.
J'ai été déçue par plusieurs choses, et émerveillée par d'autres. Je pense sincèrement que fraîchement débarqués du Texas, la différence culturelle était bien trop importante, et les circonstances bien trop peu choisies, pour pouvoir profiter pleinement du Maroc.
Pourtant, parmis les profondes découvertes qui m'ont transportées, il en existe quelques unes étant liées à un certain art de vivre: la nourriture, les habitations traditionnelles, les soins du corps, le thé, ... etc.
Aujourd'hui, j'avais envie de vous parler des riads.

Une des choses qui me manquent beaucoup à Hambourg est définitivement la lumière, qui est très présente au Texas, et tout autant au Maroc. Ici, et parceque nous sommes en plein hiver je pense, j'ai l'impression qu'il fait toujours sombre. Désespérément sombre...
Pourtant, je suis une fille du Nord (je suis originaire du Pas-de-Calais), mais depuis que nous vivons au Texas, mon humeur a beaucoup de mal à s'adapter au manque de clarté.
Il faut avoir un temps très ensoleillé, comme un peu plus tôt dans la semaine (ouf... il était temps !), pour pouvoir profiter d'une lumière si bienveillante pour le moral des troupes ;)
Au Maroc, comme au Texas, la lumière est omniprésente, et on est alors bien plus amenés à vivre à l'extérieur. Tout du moins quand il n'y fait pas trop chaud ! Et c'est là que l'exercice peut devenir très périlleux. Comment mettre à profit un facteur climatique qui pourrait devenir vite insupportable s'il n'était pas régulé par l'ingéniosité humaine ?
En l'occurence, les marocains ont donc pris le parti de se protéger du soleil, tout en parvenant, à travers la construction de certains types d'habitations, à le dompter pour que ses effets ne soient pas désagréables. En somme, une architecture se jouant des équilibres, et mettant en valeur les facteurs naturels.


Le premier riad qui nous a accueilli dans la médina de Marrakech:
le jardin et le petit bassin, au centre de la maison.

"Le riad est l'habitat traditionnel typique des médinas marocaines.
Entièrement, fermé sur lui-même, il préserve entre ses murs son riche passé et ses nombreux trésors intérieurs.

On dit avec raison: les italiens construisent leurs jardins, les anglais les plantent, les français les dessinent. On pourrait ajouter: les marocains y vivent.
Dans les riads, le jardin est maison et les plantes sont les meubles. Ainsi, le jardin s'incorpore à l'architecture, et l'édifice lui-même se prolonge dans la nature. Une vraie symbiose...

Aux origines:
Si dans l'imaginaire collectif le riad renvoie à un type de maison, il traduit en réalité le mot "jardin" en arabe. Cette association s'est imposée au fil du temps pour qualifier les demeures bourgeoises où s'édifiaient des espaces verts paradisiaques.
L'art du jardin fait partie de la civilisation arabe et l'Islam représente le paradis des croyants comme un délicieux espace de verdure, majestueux et abondant.
Mais bien avant l'avènement de l'Islam, le riad tient ses origines d'un legs de tradition gréco-romaine, lui-même nourri des leçons de l'Orient.
Certains spécialistes présument que l'introduction au Maghreb de ce type de jardin citadin émane des musulmans chassés d'Espagne. Depuis, ce modèle d'habitation devint spécifiquement marocain, et s'est imposé très vite comme un lieu propice à la réunion de la communauté, mais aussi de la famille.



Un éden oriental:
Le riad désigne un jardin de forme rectangulaire clos de hautes murailles, avec à ses deux extrémités deux corps de bâtiments face à face. Ces salles largement ouvertes, avec galerie, sont reliées par une ou plusieurs allées rectilignes et dallées se coupant à angle droit.
D'élégantes colonnettes de bois soutiennent généralement les auvents de tuiles vertes. Treilles et balustrades abritent et bordent des parterres de verdure où des vasques et jets d'eau marquent le point de départ ou la rencontre des allées.
Le riad dispose généralement d'un étage, qui permet d'atténuer les fortes chaleurs de l'été, et d'isoler partiellement une partie de la maison du froid hivernal.
La décoration est à l'image de l'architecture, traditionnelle et orientale.


L'intérieur du riad, à la déco simple mais traditionnelle,
et les salons en enfilade, qui sont très typiques de ce genre d'habitat.






Plaisir des sens:
Toutefois, les vieux riads traditionnels des grandes villes n'ont de l'extérieur aucun aspect attrayant. Souvent même, les murs ne sont pas chaulés et présentent une allure misérable.
Mais une fois la porte franchie, la lumière surprend: elle inonde le patio à ciel ouvert. Les rayons créent des jeux d'ombres entre les décors. Courant le long des galeries, des formes géométriques dessinant des tapis au sol viennent s'entrelacer aux décorations florales pour animer cet espace clos dont on ne se lasse jamais.
A la subtilité des couleurs vient s'ajouter le murmure d'une vasque d'eau ou d'une petite fontaine, ou bien encore d'un petit bassin de zelliges.
A la vue et à l'ouïe vient s'ajouter la flatterie de l'odorat. Les bigaradiers, les cédrats, les orangers, les citronniers mêleront odeurs légères, à la suavité des roses et à l'entêtement du jasmin et du chèvrefeuille.
Les tonnelles protègent des rayons chauds de l'été et laissent parfois retomber des raisins mûrs, que des mains d'enfants se feront une joie de cueillir le moment venu."


Les terraces sur les toits du riad, où il fait bon se reposer à l'ombre d'une tonnelle.

Les pots à la couleur si emblématique à Marrakech: le bleu Majorelle.


La suite prochainement dans une seconde partie... Patience...

Merci de votre visite, et bonne journée à vous tous :)



(Source pour réaliser une partie de cet article: AtlasBlue / Crédit photos: Florence Coffyn-Hagneré)

lundi 9 février 2015

Tuto du coussinet nuage, finition du mini-défi de déc-janv 2015 à l'Atelier de Steffy, avec la box créative OUUF.



Bonjour et bon début de semaine à vous,

vous vous souvenez du mini-défi de décembre-janvier 2015 à l'ATELIER DE STEFFY, dont je vous ai déjà parlé dans cet article ?
Eh bien, je l'ai terminé en temps et en heure, à la fin du mois dernier !
J'ai choisi de monter la broderie sur un petit coussinet en forme de nuage, pour reprendre l'idée du blog italien LULI, qui en est à la source, et que l'on peut retrouver en cliquant ici.

Voici la grille:
Angioletto de Luli

Mon tuto expliqué pas-à-pas:

Liste des fournitures:
1/ votre broderie finie
2/ une feuille de papier
3/ une bande de chambray à pois, ou tout autre tissu (choisir plutôt une cotonnade)
4/ un bout de ficelle, qui servira de lien d'accrochage
5/ matière souple de rembourrage
6/ un bouton de nacre
7/ ciseaux, épingles et dès de couturière
8/ une épingle à nourrice moyenne
9/ fil dans les mêmes tons que votre tissu

**********************************


Etape #1: 

- Une fois que la petite broderie est réalisée au point de croix, et dans les coloris de votre choix, repassez-la correctement, en veillant bien à former un rectangle avec la toile, et en repliant les bords vers l'intérieur.

- Puis, dessinez un nuage dodu sur une feuille de papier pour en faire votre patron. Découpez en suivant le trait de votre dessin.  

- Appliquez à l'aide de fines épingles, le nuage de papier découpé sur l'envers du tissu que vous aurez choisi (ici, c'est une bande de chambray à pois, issue de la box créative OUUF "Denim Forever" d'avril 2014). Pliez votre tissu en deux, endroit contre endroit, afin d'obtenir un avant et un arrière. Ou bien réalisez deux formes séparées, tout en veillant à obtenir le bon sens pour chacune d'elles.

- Tracez le contour avant et arrière du nuage sur le tissu, et découpez à environ 0,50 cm de plus que votre trait de crayon.

- Placez bien vos deux formes l'une contre l'autre, toujours endroit contre endroit, et épinglez-les ensemble. Cousez sur la ligne de marquage du crayon, en laissant une ouverture dans le bas du coussinet (environ 7/8 cm), ainsi qu'une petite ouverture en haut pour passer la ficelle qui vous servira pour l'accrocher (1 cm suffira). Placez-la en la pliant au milieu de sa taille et de la manière qui est montrée sur la photo, à l'aide de votre épingle à nourrice, et renforcez son placement par quelques points de couture supplémentaires.

**********


Etape #2:

- Une fois que les deux morceaux de tissus sont cousus ensemble, crantez aux ciseaux de broderie les contours du nuage, pour que toutes ses rondeurs prennent forme lorsque vous retournerez les tissus.
Prenez bien soin de ne pas entâmer vos coutures !

- Retournez les tissus envers contre envers, et reformez à la main le gabarit de votre nuage.

- La ficelle doit ressortir du haut du coussinet, comme montré sur la seconde photo.

**********


Etape #3:

- Bourrez votre nuage de matière souple prévue à cet effet, par l'ouverture que vous avez laissée en bas du coussinet. Veillez à aller dans tous les recoins, sans toutefois trop en mettre, pour éviter l'effet "bibendum".

**********



Etape #4:

- Refermez votre petit coussin, à l'aide de points glissés invisibles, tout le long de votre ouverture.
Si besoin, reportez-vous à cet article, sur le blog de PETIT CITRON, pour savoir comment faire:

**********



Etape #5:

- Passez la ficelle dans votre bouton de nacre, comme indiqué ci-dessus.
Ce bouton de nacre faisait lui-aussi partie de la box créative OUUF "Denim Forever" d'Avril 2014.

**********


Etape #6:

- Placez votre petit rectangle de broderie sur le coussinet et épinglez-le bien au milieu pour qu'il reste en place.
- Puis cousez-le au tissu, à l'aide de points glissés sur la bordure, que vous tâcherez de rendre la plus discrète possible.

**********

Etape #7: 



**********

Ce n'était pas si compliqué, non ?
J'espère que les étapes étaient claires. Si ce n'est pas le cas, utilisez les commentaires pour me poser des questions.

Si vous réalisez ce tuto, n'hésitez pas à m'envoyer une photo de votre oeuvre, et je la partagerai sur le blog ! Mon adresse email: florence.coffyn@gmail.com
Merci :)

Vous voulez vous abonner à la box créative OUUF ?

Vous voulez acheter la box "Denim Forever" d'avril 2014 ? Il est encore temps !

Vous voulez vous abonner au blog l'Atelier de Steffy pour suivre ses mini-défis ?

Vous craquez, comme moi, pour les modèles du blog Luli ?

**********


Pour ma part, je suis déjà partie pour le mini-défi de février !
Les détails seront à suivre dans un prochain article. 
Tschüss !

Expo Miro à Hambourg: Peindre en Poésie.

Le panneau de l'expo (à gauche) à l'entrée de l'édifice qui l'abrite (à droite).
"Cercle Rouge, Etoile" de Miro

Bonjour,

nous avons profité du temps gris et pluvieux hier, pour aller visiter la belle exposition Miro à Hambourg, intitulée "Peindre en Poésie".
Elle se situe au Bucerius Kunst Forum, sur la place de la Mairie (Rathaus), en plein centre ville.
Et elle aura lieu jusqu'au 25 mai 2015.


Une occasion à ne pas rater si vous aimez l'art moderne !




Nous sommes partis en famille, mais cette expo a plus intéressé les "grands" que la plus petite, qui de toute manière ne se sentait malheureusement pas très bien. Pourtant, Angélie, son aînée l'avait prévenu: "Une expo avec un artiste qui porte un nom de chat, c'est forcément bien !" ^^.
Mais cet argument d'enfer n'a pas eu d'emprise sur Barbara, qui a préféré rester en retrait dans les salons du musée, et loin de la foule, puisqu'il y avait quand même pas mal de monde.

Peintre de l'imaginaire, Joan Miro est un des maîtres du XXème siècle, et notamment d'une période riche, qui s'étend de ses débuts en 1917, jusqu'à ses dernières oeuvres vers 1975 (8 ans avant sa mort). Il a marqué son temps par l'emploi d'un art dynamique, très coloré (les applats de couleurs franches sont absolument magnifiques, et notamment son emploi du bleu majorelle, ou de l'orange vif), tiré de ses visions débordantes, bien souvent à la limite du délire fantasmagorique.
Il s'agit d'un art très vivant, où l'artiste se plaisait à créer un monde unique. Au lieu de représenter la réalité, son travail était caractérisé par l'emploi d'un langage visuel lié à l'émotion.
Au cours de cette exposition, on peut aussi apprécier la forte influence que la culture française a eu sur cet espagnol, venu vivre à Paris dans les années 20.
Il s'est beaucoup intéressé à la littérature, et il était très proche des grands écrivains de cette époque, comme Tzara, Desnos, Leiris et Eluard.
Miro a beaucoup collaboré, en tant qu'illustrateur, à des ouvrages de poésie ou de théâtre surréaliste.
De nombreuses oeuvres sur ce point précis sont présentes à Hambourg, mais on peut aussi admirer des tableaux de ces différentes périodes, et voir de quelle manière son art a évolué au cours des années (50 oeuvres y sont proposées au public, ainsi que plus de 250 illustrations !)
Il a poussé les frontières de sa peinture jusqu'à y incorporer des mots, afin de créer des poèmes visuels. Cette exposition relate en particulier de la manière dont il se jouait des mots et des images, pour créer tout une symbolique autour de thèmes phares et répétitifs.
De la même manière qu'il a été amplement influencé par le travail littéraire de ses congénères, sa propre oeuvre a beaucoup inspiré les poètes de cette époque, comme André Breton, chantre du surréalisme. Ces deux artistes ont d'ailleurs travaillé ensemble à maintes reprises.

C'est grâce au guide audio disponible en anglais que nous avons beaucoup appris au sujet de la vie même de Miro, ainsi qu'au sujet de la signification de son art, qui n'est pas toujours facilement accessible, surtout pour les plus jeunes.

Les pièces de cette expo qui m'ont le plus marquées:



Le Cheval, la Pipe et la Fleur Rouge

J. Miro, 1920







Pourquoi ?
La technique est très représentative de la période fauviste de l'artiste, et l'utilisation des couleurs m'a rappellé l'art populaire mexicain, que j'apprécie énormément.







Etoiles en des Sexes d'Escargot

J. Miro, 1925






Pourquoi ?
A vrai dire, cette oeuvre nous a plutôt fait rire, car on s'est tous mis d'accord pour se dire qu'il avait dû fumer la moquette (dixit Lucille) ;))
Mais j'ai aimé l'audace dont Miro a fait preuve ici, en ouvrant une porte insoupçonnée vers son imaginaire délirant, tout en réalisant des amalgames fantasques.







Illustrations pour Ubu Roi.

J. Miro, vers 1966.



Pourquoi ?
Les couleurs y sont appliquées avec beaucoup de dynamisme, et le jeu des transparences y est très travaillé.
Ca m'a rappellé les essais que l'on tentait de faire, dans le même style, durant mon année de terminale, au lycée du Sacré-Coeur d'Amiens (j'étais en section Lettres et Arts Plastiques). Notre prof de l'époque était une vieille fille fan de Miro, et complètement fantasque... Ce qui n'arrangeait rien ! ;)








Chien devant le Soleil

J. Miro, 1949

Pourquoi ?
L'application des couleurs franches, alliée à l'utilisation du noir me plaît beaucoup, ainsi que la simplicité du trait.
L'apparition de la couleur jaune, au centre de cette oeuvre, met en valeur toutes les autres couleurs. Et c'est une "astuce" superbement bien trouvée ! 
De plus, il s'agit d'une peinture "sans dessus-dessous", car on peut la renverser et voir la représentation d'une figure de n'importe quel sens où l'on choisit de présenter la toile. 

~~~> Si cette oeuvre vous plaît, j'ai trouvé un DIY génial qui l'utilise: une reproduction associée à une peinture de Nikki Saint Phalle sur une table.
Cliquez ici vers le blog Strong & Mellow.






Une Etoile Caresse le Sein d'une Négresse.
Juan Miro, 1938.

Pourquoi ? Bon, je vous l'accorde... Là aussi, il avait sans doute un peu trop fumé la moquette !! ;) Mais disons que c'est une oeuvre où le noir représente un force incroyable, et qu'elle est historiquement intéressante, à de nombreux points de vues. Là encore, le jaune vif relève les autres couleurs par sa seule présence.




Le Vol de la Libellule en Avant du Soleil.
Juan Miro, 1968.

Pourquoi ?
Le bleu éclatant qui, quand on s'approche, ne devient plus vraiment du bleu... Et le rouge dominant, légèrement entouré d'un contour blanc. Juste simple (mais non simpliste) et puissant !



Autoportrait.
J. Miro, 1960.

Pourquoi ?
Pour la modernité de l'oeuvre ! L'original fait vraiment penser aux tags que l'on retrouve dans les rues aujourd'hui. Derrière le personnage grossièrement dessiné en noir, se trouve le portrait de l'artiste, plein de poésie et très finement réalisé. Une peinture en avance sur son temps, et qui ne m'a pas laissé insensible.

Et finalement... La série des Constellations Amoureuses, que vous pouvez retrouver, accompagnées de poèmes d'André Breton, sur ce magnifique site de Jean-Jacques Dorio.
A consulter impérativement si vous vous intéressez aux travaux des surréalistes de cette époque.


Le choix a été difficile, parce que cette exposition était très complète !




Pour plus d'informations, consultez le site de Bucerius Kunst Forum.:
Rathausmarkt 2, D-20095 Hamburg.

Ouvert tous les jours de 11h à 19h, les jeudi jusqu'à 21h.
Tarif normal: 8 euros/pers.
Réduit: 5 euros/pers.
Spécial lundi: 5 euros/pers. pour tous les visiteurs.
Enfants et ados de moins de 18 ans: gratuit !!
Audio-guide (anglais ou allemand): 2 euros/pers.
Vestiaire: gratuit.
Pas de photo autorisée.



Bonne semaine à vous tous !

jeudi 5 février 2015

Free #1 Février 2015 St. Valentin - Love, love, love.

Bonjour à tous,

aujourd'hui, je reprends l'écriture du blog, après quelques temps passé sur la toile à la recherche désespérée d'un bon logiciel de créations en broderie, et puis évidemment... l'un entraînant l'autre... de quelques ennuis de piratage !
Mon hubby a bravement dompté la bête pendant plusieurs heures, et il a enfin pu me débarasser de ces méchants virus qui sont sournoisement venu mettre le bazard dans toutes mes fonctions.

Finalement, j'ai quand même pu créer une grille pour la Saint Valentin, à broder plus rapidement que l'éclair si vous voulez qu'elle soit prête à temps pour le jour J, ou bien à entreprendre tout au long de ce mois-ci en guise d'en cours.
L'image est facilement téléchargeable en jpeg.
Si vous cliquez dessus, elle apparaîtra en grand sur votre écran.
Elle sera aussi disponible sur mon Pinterest, dans la rubrique "Mes créations en free". Vous pouvez ainsi la partager !
Ou sinon, vous pouvez aussi la télécharger en cliquant sur ce lien:

Grille Love, love, love

Je vous remercie par avance de bien vouloir mettre un lien qui mène à mon blog, ou à l'article concerné ;)


Pour ma part, je la broderai sur une toile à petite trame, en 1/1 point et 1 fil pour plus de finesse. De plus, l'aspect "pixel" de la grille n'en aura que plus de rendu sur la toile réelle.

N'hésitez pas à m'envoyer vos réalisations à l'adresse email suivante:
florence.coffyn@gmail.com
avec vos renseignements,
et je me ferai un plaisir de transmettre vos photos sur le blog.

Et comme un plaisir n'arrive jamais seul ^^, on pourra aussi profiter de cette magnifique chanson des Beatles, qui m'a inspirée pour réaliser cette grille:




Enjoy love!